• Les Ecrivains Algériens De Langue Française
    Ahmed Azeggagh

    Biographie :

                     Ahmed Azeggagh est un poète, journaliste et écrivain algérien kabyle né à Béjaïa    (Nator, Imezzayen) le 5 juillet 1942 .

    Issu d'une famille nombreuse, il eut lui même 6 enfants - 5 reconnus - et vécut jusqu'à l'âge de 10 ans à Bgayet (Béjaïa, Algérie) et depuis ce moment, il n'a pas cessé de faire la navette entre la France et l'Algérie en fonction des problèmes familiaux ou politiques. Il est décédé à Alger le 24 avril 2003. 

    Œuvres principales :                           

    La femme et l'enfant  (Poésie) 1987 ; Blanc c'est blanc (Poésie) 1987 ; (Re)trouvailles Algérie  (Récit) 1986 ; Duel à l'ombre du grand A (Poésie) 1979 ; République des ombres (Théâtre) 1976 ; Les récifs du silence (Poésie) 1974 ; Chacun son métier (Récit) 1966 ; L'Héritage (roman, récit) 1966.

    Ses poèmes:
    L'aveugle et l'oiseau

    Katia

    Sa citation : « A la quiétude des beaux fleuves, je préfère et de loin la danse d’un torrent.»


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    Mohammed Dib

    Biographie :

                      Né en 1920 à Tlemcen, romancier et poète, Mohamed Dib appartient à la génération 52 qui fonde la littérature algérienne d’expression française, notamment avec sa trilogie: La grande maison (1952), L’incendie (1954), Le métier à tisser (1957).Avant de se consacrer pleinement à sa vie d’écrivain, Dib fait mille métiers: instituteur, comptable, journaliste à Alger Républicain , organe du Parti Communiste (en même temps que Kateb Yacine). ses activités militantes irritent les autorités coloniales qui l’expulsent d’Algérie en 1959.  Il s’installe alors en France et commence à construire une œuvre extrêmement fertile ramifiée en genres multiples: romans, poèmes, nouvelles, théâtre…

    Mohammed Dib a reçu de nombreux Prix, notamment le Grand Prix de la Francophonie de l'Académie française en 1994, attribué pour la première fois à un écrivain maghrébin. 

    Il meurt le 2 mai 2003 à l'âge de 82 ans, près de Paris. 

    Œuvres principales:
    La Grande Maison, roman, 1952 ;  L'Incendie, roman, 1954 ; Le Métier à tisser , roman, 1957 ; Un Été africain, roman, 1959 ; Baba Fekrane, contes pour enfants, 1959 .



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    Maissa Bey

    Biographie :

                Maïssa Bey est une femme de lettres algérienne, née en 1950 à Ksar El Boukhari au sud d'Alger, suit des études universitaires de lettres à Alger puis elle enseigne le français à Sidi-Bel-Abbès dans l'ouest algérien.  Aujourd'hui, Maïssa Bey réside toujours à Sidi-Bel-Abbès où elle anime l'association culturelle " Paroles et écritures",  créée en 2000, dont l'objectif est d'ouvrir des espaces d'expression culturelle (création d'une bibliothèque en 2005,  avec organisation de rencontres avec des auteurs, ateliers d'écriture, lecture de contes, animations diverses pour les enfants,...).

    Elle a écrit plusieurs romans, nouvelles, pièces de théâtre et récits dont certains ont été récompensés par des prix notamment le Grand Prix du roman francophone SILA 2008.

    Œuvres principales :

    Au commencement était la mer (roman)1996 ; Nouvelles d'Algérie (nouvelles) 1998 ; Cette fille-là (roman) 2001; Entendez-vous dans les montagnes (roman)2002 ; Sous le jasmin la nuit (nouvelles)2004 ; Surtout ne te retourne pas (roman)2005 ; Sahara, mon amour (poèmes) 2005 ;  Bleu, blanc, vert , 2007 ; Pierre, Sang, Papier ou Cendre , 2008 ;  L'une et l'autre (essai) 2009 ; Puisque mon cœur est mort , 2010



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    Mouloud Mammeri

    Biographie :

                     Mouloud MAMMERI est né le 28  décembre 1917 à Taourirt Mimoun (Ath Yenni) en Haute Kabylie en Algérie. Ecrivain, anthropologue, linguiste amazigh et enseignant. Mobilisé en 1934 et libéré en 1940, il s'est inscrit à la Faculté des Lettres d'Alger. De 1957 à 1962, il est resté au Maroc et a rejoint l'Algérie au lendemain de  l'indépendance. Mouloud MAMMERI dirigea alors le C.R.A.P. et  fut maître de la chaire de Berbère à l'université d'Alger de 1962 à 1969 .Il anima alors bénévolement  des cours de langue amazighe jusqu'en 1973. En 1982, il fonda à Paris le Centre d'Etudes et de Recherches Amazighes  (C.E.R.AM.). Ce long itinéraire scientifique lui a permis de rassembler une somme  d'éléments fondamentaux sur la langue et la littérature amazighes.

    Mouloud MAMMERI décéda mystérieusement dans un accident de la route près de Aïn Defla le  25 Février 1989 à son retour d'un colloque à Oujda (Maroc).

    Œuvres principales :

    La Colline oubliée en 1952 ; L’Opium et le bâton en 1965 ; Le Foehn ou la preuve par neuf en 1982 ; Précis de grammaire berbère en 1988.



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